Convention collective nationale de l’industrie pharmaceutique du 6 avril 1956

IDCC : 176

Brochure n° : 3104

L’article de cette convention collective a été modifié :

Accord du 9 juillet 2015 relatif au régime de prévoyance des salariés Article 16 : Couverture en cas d’incapacité temporaire de travail et d’invalidité permanente

Accord du 9 juillet 2015 relatif au régime de prévoyance des salariés Article 16 : Couverture en cas d’incapacité temporaire de travail et d’invalidité permanente

Versions de l’article

2 – Version en vigueur non étendue de l’article au 01/01/2017

Principe général

Pour les prestations définies au présent article, le total des sommes perçues annuellement par le salarié, notamment au titre de la rémunération versée par l’entreprise, de la prestation en espèces de la sécurité sociale, de celle du régime de prévoyance au titre de l’incapacité complète temporaire de travail ou de l’invalidité, ne peut en aucun cas excéder 100 % de la base des prestations telle que définie à l’article 13.2 éventuellement revalorisée conformément aux dispositions du présent accord, le surplus éventuel réduisant d’autant la présente garantie.

Pour être pris en charge par le présent régime, en relais du maintien de salaire de l’employeur selon les dispositions visées ci-dessous, l’entreprise est tenue de déclarer à l’organisme gestionnaire l’arrêt de travail dans les 12 mois qui suivent le 1er jour de l’arrêt de travail. A défaut, l’arrêt est indemnisable par le régime, au plus tôt à compter de la date de réception de la déclaration par l’employeur.

16.1. Règles de limitation en cas de reprise d’activité

Lorsqu’un salarié reprend son activité à temps partiel ou réduit tout en bénéficiant :
– d’indemnités journalières, pour motif thérapeutique dans les conditions prévues à l’article L. 323-3 du code de la sécurité sociale ;
– d’une rente, en cas d’invalidité (1re, 2e ou 3e catégorie définie à l’article L. 341-4 du code de la sécurité sociale) ;
– d’une rente d’incapacité versée en application de la législation sur les accidents de travail et maladies professionnelles, ouvrant droit au versement des prestations périodiques du régime de prévoyance.
Le montant de la prestation servie au titre du régime de prévoyance est alors limité à la différence entre :
– d’une part, 100 % de la base des garanties définie à l’article 13.2.2 du présent accord, éventuellement revalorisée conformément aux dispositions du présent accord ;
– d’autre part, le cumul de la prestation en espèces maintenue par la sécurité sociale et de la base des garanties définie à l’article 13.2.2 multipliée par le taux de travail à temps partiel. La base retenue est celle en vigueur au premier jour de l’arrêt de travail, éventuellement revalorisée comme les prestations du régime de prévoyance.
Les éventuelles augmentations de salaire associées à l’emploi occupé lors de la reprise de travail, quel qu’en soit le motif, ne sont pas prises en compte dans la limitation des prestations servies par le présent régime.
Les règles de limitation sont précisées dans le(s) contrat(s) d’assurance souscrit(s) auprès des organismes et/ou le règlement de gestion lié à ce(s) contrat(s). Ces règles s’imposent à l’ensemble des entreprises relevant du champ d’application de la convention collective nationale de l’industrie pharmaceutique.

16.2. Incapacité temporaire complète de travail. – Maladie de longue durée
16.2.1. Franchise

Est définie « franchise », la période débutant le premier jour d’arrêt de travail et finissant la veille du début de l’indemnisation du régime de prévoyance.

16.2.1.1. Assuré ayant 1 an d’ancienneté effective dans l’entreprise, au premier jour d’arrêt de travail

Lorsque l’assuré se trouve en état d’incapacité temporaire complète de travail, constaté par le médecin traitant et pris en charge au titre des indemnités journalières maladie de la sécurité sociale ou relevant de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, l’indemnisation du régime de prévoyance intervient en relais de celle prévue à l’article 27.3 des clauses générales de la convention collective nationale de l’industrie pharmaceutique.
La franchise est ainsi égale à la durée du maintien de salaire par l’employeur prévue à l’article 27.3 des clauses générales de la convention collective nationale de l’industrie pharmaceutique.

16.2.1.2. Assuré ayant moins de 1 an d’ancienneté effective dans l’entreprise, au premier jour d’arrêt de travail

Lorsque l’assuré se trouve en état d’incapacité temporaire complète de travail constaté par le médecin traitant et pris en charge au titre des indemnités journalières maladie de la sécurité sociale le régime intervient à partir du quatrième jour inclus d’arrêt. La franchise est ainsi égale à 3 jours.
Lorsque l’assuré se trouve en état d’incapacité temporaire complète de travail constaté par le médecin traitant et relevant de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles le régime intervient à partir du premier jour inclus dès lors que la durée de cet arrêt est égale ou supérieure à 3 jours.

16.2.2. Montant

16.2.2.1. Lorsque l’assuré se trouve en état d’incapacité temporaire complète de travail, ne relevant pas de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, constaté par le médecin traitant et pris en charge au titre des indemnités journalières maladie de la sécurité sociale, l’indemnisation du régime de prévoyance est égale à 80 % de la base des prestations telle que définie à l’article 13.2.2 sous déduction des prestations en espèces versées par la sécurité sociale.
En tout état de cause, l’indemnisation nette du salarié ne pourra pas être supérieure à 100 % de la rémunération nette équivalant à la base annuelle des garanties. Indemnisation nette et rémunération nette s’entendent y compris après déduction des contributions CSG (contribution sociale généralisée) et CRDS (contribution au redressement de la dette sociale).
16.2.2.2. Lorsque l’incapacité complète temporaire de travail relève de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, l’indemnité journalière est versée en fonction des mêmes critères que ci-dessus, mais son montant est calculé, dans tous les cas, à raison de 90 % de la base de garantie définie à l’article 13.2.2, sous déduction des prestations en espèces versées par la sécurité sociale.
La base de salaire à retenir pour le calcul des prestations en cas de reprise effective de travail de moins de 2 mois est la même base que celle prise en compte pour le précédent arrêt de travail.
16.2.3. Lorsque la sécurité sociale décide de suspendre le versement des indemnités journalières de sécurité sociale ou de réduire le montant de ses indemnités, le régime de prévoyance :
– suspendra le versement de l’indemnité journalière complémentaire qu’il prévoit si l’indemnité journalière de la sécurité sociale est suspendue puisque le versement prévu par le régime est subordonné au versement effectif de la prestation de la sécurité sociale ;
– réduira le montant de l’indemnité journalière complémentaire qu’il prévoit si la sécurité sociale réduit en application de la loi son indemnité, et ce dans la même proportion que la sécurité sociale.
16.2.4. Lorsque l’assuré reprend le travail à temps partiel, le régime peut verser une indemnisation à condition que la sécurité sociale maintienne le versement de sa propre indemnité et selon les dispositions prévues dans le(s) contrat(s) du (des) organisme(s) d’assurance et/ou le(s) règlement(s) de gestion lié(s) à ces contrats. Pour l’application de la règle dite de non-cumul, il est alors fait application des dispositions particulières prévues à l’article 16 du présent accord.
16-2-5. Les arrêts de travail en application du congé de maternité, prévu aux articles L. 1225-7 à L. 1225-20 et L. 1225-22 du code du travail ouvrant droit aux allocations journalières de l’assurance maternité du régime général de la sécurité sociale, sont exclus de l’indemnisation prévue par le présent accord au titre de l’incapacité temporaire de travail. Il en est de même pour le congé de paternité et d’accueil de l’enfant prévu à l’article L. 1225-35 du code du travail ouvrant droit aux allocations journalières de l’assurance de paternité et d’accueil de l’enfant du régime général de la sécurité sociale.

16.3. Invalidité permanente

L’assuré n’ayant pas liquidé sa retraite de base de la sécurité sociale (et au plus tard jusqu’à l’âge de la liquidation de ses droits à la retraite à taux plein) et assuré au titre du présent régime, dit participant en état d’invalidité permanente totale ou partielle, peut recevoir du régime de prévoyance une rente d’invalidité qui ne se cumule pas avec l’indemnité journalière d’incapacité temporaire complète de travail ou de longue maladie définie à l’article 16.2 ci-dessus, et ce dans les cas et conditions suivantes.
16.3.1. L’assuré en état d’incapacité totale de travail et percevant de la sécurité sociale une pension d’invalidité de 2e ou 3e catégorie, au titre de la législation du régime général de la sécurité sociale (branche invalidité), reçoit du régime de prévoyance une rente annuelle dont le montant est calculé en pourcentage de la base annuelle des garanties définie à l’article 13.2 du présent accord, à raison de 30 % de cette base limitée au plafond de la sécurité sociale et 80 % de cette même base pour la partie supérieure à ce plafond.
16.3.2. L’assuré en état d’invalidité partielle et percevant de la sécurité sociale une pension d’invalidité de la 1re catégorie d’invalidité définie à l’article L. 341-4 du code de la sécurité sociale reçoit du régime la rente annuelle égale à celle prévue en cas d’invalidité totale, réduite de 25 %.
16.3.3. Lorsque l’assuré est en état d’invalidité totale et perçoit de la sécurité sociale une rente annuelle supérieure ou égale à 50 % de la rémunération prise en compte par la sécurité sociale au titre de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, il reçoit du régime de prévoyance une rente annuelle de base calculée à raison de 90 % de la base des garanties définie à l’article 13.2.2 du présent accord, sous déduction de la rente annuelle versée par la sécurité sociale.
16.3.4. Une rente est servie par le régime au participant dont le taux d’incapacité permanente, au titre de la législation de la sécurité sociale sur les accidents du travail et les maladies professionnelles du régime général (art. L. 434-2 du code de la sécurité sociale), est au moins égal à 20 % et inférieur à 50 %.
Le montant annuel de la rente est fixé en pourcentage de la base des prestations définie à l’article 13.2 ci-dessus et sous déduction des prestations versées au même titre par la sécurité sociale, soit :
– 90 % × 2 N, « N » représentant le taux d’incapacité permanente déterminé par la sécurité sociale.

16.4. Revalorisation des prestations périodiques

Les prestations servies en couverture des risques, incapacité temporaire et permanente, et invalidité sont en principe revalorisées au 1er avril de chaque année dans la limite des provisions constituées et du fonds de revalorisation visé à l’article 7 du présent accord, sur décision du comité paritaire de gestion. La première revalorisation intervient au plus tôt 6 mois à partir de la date d’arrêt de l’intéressé dans les conditions fixées au contrat d’assurance.
Les entreprises non adhérentes au RPC décès-incapacité-invalidité sont tenues de proposer un niveau de revalorisation supérieur ou égal au taux de revalorisation visé ci-dessus et à organiser le financement de ces revalorisations. En aucun cas les provisions du RPC décès-incapacité-invalidité ou le fonds de revalorisation de ce régime ne peuvent financer des revalorisations pour les salariés ou anciens salariés des entreprises non adhérentes au RPC décès-incapacité-invalidité.


1 – Version en vigueur étendue de l’article du 01/01/2015 au 01/01/2017


Principe général


Pour les prestations définies au présent article, le total des sommes perçues annuellement par le salarié, notamment au titre de la rémunération versée par l’entreprise, de la prestation en espèces de la sécurité sociale, de celle du régime de prévoyance au titre de l’incapacité complète temporaire de travail ou de l’invalidité, ne peut en aucun cas excéder 100 % de la base des prestations telle que définie à l’article 13.2 éventuellement revalorisée conformément aux dispositions du présent accord, le surplus éventuel réduisant d’autant la présente garantie.


16.1. Règles de limitation en cas de reprise d’activité


Lorsqu’un salarié reprend son activité à temps partiel ou réduit tout en bénéficiant :
– d’indemnités journalières, pour motif thérapeutique dans les conditions prévues à l’article L. 323-3 du code de la sécurité sociale ;
– d’une rente, en cas d’invalidité (1re, 2e ou 3e catégorie définie à l’article L. 341-4 du code de la sécurité sociale) ;
– d’une rente d’incapacité versée en application de la législation sur les accidents de travail et maladies professionnelles, ouvrant droit au versement des prestations périodiques du régime de prévoyance.
Le montant de la prestation servie au titre du régime de prévoyance est alors limité à la différence entre :
– d’une part, 100 % de la base des garanties définie à l’article 13.2.2 du présent accord, éventuellement revalorisée conformément aux dispositions du présent accord ;
– d’autre part, le cumul de la prestation en espèces maintenue par la sécurité sociale et de la base des garanties définie à l’article 13.2.2 multipliée par le taux de travail à temps partiel. La base retenue est celle en vigueur au premier jour de l’arrêt de travail, éventuellement revalorisée comme les prestations du régime de prévoyance.
Les éventuelles augmentations de salaire associées à l’emploi occupé lors de la reprise de travail, quel qu’en soit le motif, ne sont pas prises en compte dans la limitation des prestations servies par le présent régime.
Les règles de limitation sont précisées dans le(s) contrat(s) d’assurance souscrit(s) auprès des organismes et/ou le règlement de gestion lié à ce(s) contrat(s). Ces règles s’imposent à l’ensemble des entreprises relevant du champ d’application de la convention collective nationale de l’industrie pharmaceutique.


16.2. Incapacité temporaire complète de travail. – Maladie de longue durée
16.2.1. Franchise


Est définie « franchise », la période débutant le premier jour d’arrêt de travail et finissant la veille du début de l’indemnisation du régime de prévoyance.


16.2.1.1. Assuré ayant 1 an d’ancienneté effective dans l’entreprise, au premier jour d’arrêt de travail


Lorsque l’assuré se trouve en état d’incapacité temporaire complète de travail, constaté par le médecin traitant et pris en charge au titre des indemnités journalières maladie de la sécurité sociale ou relevant de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, l’indemnisation du régime de prévoyance intervient en relais de celle prévue à l’article 27.3 des clauses générales de la convention collective nationale de l’industrie pharmaceutique.
La franchise est ainsi égale à la durée du maintien de salaire par l’employeur prévue à l’article 27.3 des clauses générales de la convention collective nationale de l’industrie pharmaceutique.


16.2.1.2. Assuré ayant moins de 1 an d’ancienneté effective dans l’entreprise, au premier jour d’arrêt de travail


Lorsque l’assuré se trouve en état d’incapacité temporaire complète de travail constaté par le médecin traitant et pris en charge au titre des indemnités journalières maladie de la sécurité sociale le régime intervient à partir du quatrième jour inclus d’arrêt. La franchise est ainsi égale à 3 jours.
Lorsque l’assuré se trouve en état d’incapacité temporaire complète de travail constaté par le médecin traitant et relevant de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles le régime intervient à partir du premier jour inclus dès lors que la durée de cet arrêt est égale ou supérieure à 3 jours.


16.2.2. Montant


16.2.2.1. Lorsque l’assuré se trouve en état d’incapacité temporaire complète de travail, ne relevant pas de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, constaté par le médecin traitant et pris en charge au titre des indemnités journalières maladie de la sécurité sociale, l’indemnisation du régime de prévoyance est égale à 80 % de la base des prestations telle que définie à l’article 13.2.2 sous déduction des prestations en espèces versées par la sécurité sociale.
En tout état de cause, l’indemnisation nette du salarié ne pourra pas être supérieure à 100 % de la rémunération nette équivalant à la base annuelle des garanties. Indemnisation nette et rémunération nette s’entendent y compris après déduction des contributions CSG (contribution sociale généralisée) et CRDS (contribution au redressement de la dette sociale).
16.2.2.2. Lorsque l’incapacité complète temporaire de travail relève de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, l’indemnité journalière est versée en fonction des mêmes critères que ci-dessus, mais son montant est calculé, dans tous les cas, à raison de 90 % de la base de garantie définie à l’article 13.2.2, sous déduction des prestations en espèces versées par la sécurité sociale.
La base de salaire à retenir pour le calcul des prestations en cas de reprise effective de travail de moins de 2 mois est la même base que celle prise en compte pour le précédent arrêt de travail.
16.2.3. Lorsque la sécurité sociale décide de suspendre le versement des indemnités journalières de sécurité sociale ou de réduire le montant de ses indemnités, le régime de prévoyance :
– suspendra le versement de l’indemnité journalière complémentaire qu’il prévoit si l’indemnité journalière de la sécurité sociale est suspendue puisque le versement prévu par le régime est subordonné au versement effectif de la prestation de la sécurité sociale ;
– réduira le montant de l’indemnité journalière complémentaire qu’il prévoit si la sécurité sociale réduit en application de la loi son indemnité, et ce dans la même proportion que la sécurité sociale.
16.2.4. Lorsque l’assuré reprend le travail à temps partiel, le régime peut verser une indemnisation à condition que la sécurité sociale maintienne le versement de sa propre indemnité et selon les dispositions prévues dans le(s) contrat(s) du (des) organisme(s) d’assurance et/ou le(s) règlement(s) de gestion lié(s) à ces contrats. Pour l’application de la règle dite de non-cumul, il est alors fait application des dispositions particulières prévues à l’article 16 du présent accord.
16-2-5. Les arrêts de travail en application du congé de maternité, prévu aux articles L. 1225-7 à L. 1225-20 et L. 1225-22 du code du travail ouvrant droit aux allocations journalières de l’assurance maternité du régime général de la sécurité sociale, sont exclus de l’indemnisation prévue par le présent accord au titre de l’incapacité temporaire de travail. Il en est de même pour le congé de paternité et d’accueil de l’enfant prévu à l’article L. 1225-35 du code du travail ouvrant droit aux allocations journalières de l’assurance de paternité et d’accueil de l’enfant du régime général de la sécurité sociale.


16.3. Invalidité permanente


L’assuré n’ayant pas liquidé sa retraite de base de la sécurité sociale (et au plus tard jusqu’à l’âge de la liquidation de ses droits à la retraite à taux plein) et assuré au titre du présent régime, dit participant en état d’invalidité permanente totale ou partielle, peut recevoir du régime de prévoyance une rente d’invalidité qui ne se cumule pas avec l’indemnité journalière d’incapacité temporaire complète de travail ou de longue maladie définie à l’article 16.2 ci-dessus, et ce dans les cas et conditions suivantes.
16.3.1. L’assuré en état d’incapacité totale de travail et percevant de la sécurité sociale une pension d’invalidité de 2e ou 3e catégorie, au titre de la législation du régime général de la sécurité sociale (branche invalidité), reçoit du régime de prévoyance une rente annuelle dont le montant est calculé en pourcentage de la base annuelle des garanties définie à l’article 13.2 du présent accord, à raison de 30 % de cette base limitée au plafond de la sécurité sociale et 80 % de cette même base pour la partie supérieure à ce plafond.
16.3.2. L’assuré en état d’invalidité partielle et percevant de la sécurité sociale une pension d’invalidité de la 1re catégorie d’invalidité définie à l’article L. 341-4 du code de la sécurité sociale reçoit du régime la rente annuelle égale à celle prévue en cas d’invalidité totale, réduite de 25 %.
16.3.3. Lorsque l’assuré est en état d’invalidité totale et perçoit de la sécurité sociale une rente annuelle supérieure ou égale à 50 % de la rémunération prise en compte par la sécurité sociale au titre de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, il reçoit du régime de prévoyance une rente annuelle de base calculée à raison de 90 % de la base des garanties définie à l’article 13.2.2 du présent accord, sous déduction de la rente annuelle versée par la sécurité sociale.
16.3.4. Une rente est servie par le régime au participant dont le taux d’incapacité permanente, au titre de la législation de la sécurité sociale sur les accidents du travail et les maladies professionnelles du régime général (art. L. 434-2 du code de la sécurité sociale), est au moins égal à 20 % et inférieur à 50 %.
Le montant annuel de la rente est fixé en pourcentage de la base des prestations définie à l’article 13.2 ci-dessus et sous déduction des prestations versées au même titre par la sécurité sociale, soit :
– 90 % × 2 N, « N » représentant le taux d’incapacité permanente déterminé par la sécurité sociale.


16.4. Revalorisation des prestations périodiques


Les prestations servies en couverture des risques, incapacité temporaire et permanente, et invalidité sont en principe revalorisées au 1er avril de chaque année dans la limite des provisions constituées et du fonds de revalorisation visé à l’article 7 du présent accord, sur décision du comité paritaire de gestion. La première revalorisation intervient au plus tôt 6 mois à partir de la date d’arrêt de l’intéressé dans les conditions fixées au contrat d’assurance.
Les entreprises non adhérentes au RPC décès-incapacité-invalidité sont tenues de proposer un niveau de revalorisation supérieur ou égal au taux de revalorisation visé ci-dessus et à organiser le financement de ces revalorisations. En aucun cas les provisions du RPC décès-incapacité-invalidité ou le fonds de revalorisation de ce régime ne peuvent financer des revalorisations pour les salariés ou anciens salariés des entreprises non adhérentes au RPC décès-incapacité-invalidité.


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