Convention collective nationale de travail concernant les etablissements d’entraînement de chevaux de courses au galop du 20 décembre 1990

IDCC : 7014

Brochure n° : 3615

L’article de cette convention collective a été modifié :

Accord national du 8 juin 1989 relatif à la prévoyance. Etendu par arrêté du 4 septembre 1989 JORF 15 septembre 1989 Garanties Article 2

Versions de l’article

5 – Version en vigueur étendue de l’article du 01/01/2016 au 01/06/2015

La prévoyance complémentaire visée par le présent accord assure des compléments de garanties dans les domaines suivants :

1. Maintien du salaire ;

2. Incapacité-invalidité ;

3. Décès-invalidité permanente absolue ;

4. Soins de santé.

Les garanties sont portées à :

1. Maintien de salaire

Tout salarié en arrêt de travail résultant de maladie ou d’accident dûment constaté par certificat médical et contre-visite s’il y a lieu, bénéficiera d’un maintien de son salaire dans les conditions suivantes, sous réserve de l’application de l’article 7 de l’accord national interprofessionnel sur la mensualisation du 10 décembre 1977 étendu aux salariés du secteur agricole par la loi n° 88-1202 du 31 décembre 1988 :

– d’être pris en charge par la MSA ;

– d’être soigné sur le territoire français ou dans l’un des autres pays de la CEE (Communauté économique européenne) ;

– d’être soigné dans tout autre pays au cours d’un déplacement professionnel, l’AG2R-Prévoyance intervenant, le cas échéant, sur la base d’une intervention fictive de la MSA, dans l’éventualité d’absence d’accord de réciprocité.

Maladie ou accident de la vie privée.

Ancienneté minimum dans la profession : 1 an.

En cas d’arrêt de l’activité d’une durée supérieure ou égale à 24 mois, le salarié relevant du paragraphe 1 de l’article 1er du présent accord devra, pour bénéficier à nouveau de la garantie, justifier d’une ancienneté minimum de 1 an à compter de sa dernière reprise d’activité dans la profession, étant entendu que n’entrent pas dans le calcul des 24 mois les arrêts consécutifs à :

– une maladie ou un accident indemnisé par la MSA au titre des prestations en espèces ;

– le congé parental.

La période d’ancienneté minimum requise appréciable lors de l’arrêt de travail est supprimée dès lors que l’arrêt de travail survient après une période ininterrompue de chômage, sous réserve que l’assuré ait été affilié antérieurement au régime de prévoyance d’une manière continue au minimum pendant une durée de 36 mois.

Le temps de formation dans le secteur d’activité est assimilé à l’activité professionnelle.

Franchise de 8 jours appliquée à chaque arrêt de travail ; celle-ci est réduite à 3 jours si l’ancienneté acquise dans l’entreprise est égale à 2 ans et plus.

Ce délai de franchise de 3 jours peut être revu chaque année en fonction des résultats techniques du régime de prévoyance.

Montant et durée de l’indemnisation :

ORIGINE de l’arrêt : Maladie ou accident de la vie privée.

ANCIENNETE : Dans la profession – 1 an.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 100 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 90 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 15 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Maladie ou accident de la vie privée.

ANCIENNETE : Dans l’entreprise – 2 ans à 22 ans inclus.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 100 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 90 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Maladie ou accident de la vie privée.

ANCIENNETE : Dans l’entreprise – 23 ans à 28 ans inclus.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 100 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 90 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 40 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Maladie ou accident de la vie privée.

ANCIENNETE : Dans l’entreprise – 29 ans à 32 ans inclus.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 100 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 90 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 50 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Maladie ou accident de la vie privée.

ANCIENNETE : Dans l’entreprise A compter de 33 ans.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 100 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 90 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 60 jours.

Si un salarié acquiert l’ancienneté requise pour bénéficier des garanties de maintien de salaire au cours d’une absence pour cause de maladie ou accident (autre que le travail), il bénéficie des prestations pour la période d’indemnisation restant à couvrir et ce, à compter du premier jour du mois suivant celui au cours duquel l’ancienneté nécessaire au bénéfice des prestations a été acquise.

Accident du travail ou maladie professionnelle.

Montant et durée de l’indemnisation :

ORIGINE de l’arrêt : Accident du travail ou maladie professionnelle.

ANCIENNETE : Néant.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris celle servie par la MSA : 100 % du salaire de référence.

DUREE d’indemnisation : 45 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Accident du travail ou maladie professionnelle.

ANCIENNETE : Néant.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris celle servie par la MSA : 90 % du salaire de référence.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Accident du travail ou maladie professionnelle.

ANCIENNETE : Plus de 2 ans dans l’entreprise.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris celle servie par la MSA : 100 % du salaire de référence.

DUREE d’indemnisation : 45 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Accident du travail ou maladie professionnelle.

ANCIENNETE : Plus de 2 ans dans l’entreprise.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris celle servie par la MSA : 90 % du salaire de référence.

DUREE d’indemnisation : 45 jours.

Dispositions communes aux paragraphes maladie ou accident de la vie privée et accident du travail ou maladie professionnelle :

En cas d’arrêts successifs, il sera tenu compte des indemnités déjà perçues durant les 12 mois antérieurs, de telle sorte que, si plusieurs absences ont été indemnisées au cours de ces 12 mois, la durée totale d’indemnisation n’excède pas celle prévue dans les tableaux ci-dessus.

Le salaire servant de référence au calcul des indemnités complémentaires est celui ayant servi de base au calcul des prestations de la mutualité sociale agricole.

L’employé est tenu de donner à son employeur l’autorisation de percevoir les indemnités journalières en ses lieu et place.

2. Incapacité-invalidité

Incapacité de travail.

A l’expiration des droits acquis au titre de la garantie maintien de salaire, si l’arrêt de travail donnant lieu au paiement des prestations en espèces de la MSA se prolonge, l’AG2R-Prévoyance complète l’indemnité journalière versée par la MSA à concurrence de :

75 % du salaire de référence.

Les salariés n’ayant pas, au 1er jour d’arrêt de travail, l’ancienneté requise pour bénéficier du maintien de salaire conventionnel, mais ayant cumulé une ancienneté professionnelle de 6 mois minimum dans le champ d’application de l’accord de prévoyance AG2R, continue ou discontinue, au cours des 12 mois précédant l’événement ouvrant droit aux prestations, bénéficient de la garantie à compter du 91e jour d’arrêt de travail.

Le temps de formation dans le secteur d’activité est assimilé à l’activité professionnelle.

Invalidité permanente.

Le salarié reconnu en état d’invalidité permanente et bénéficiant des prestations en espèces correspondantes perçoit une rente d’invalidité égale à :

Si l’invalidité fait suite à une maladie ou accident de la vie privée :

1er, 2e ou 3e groupe : 75 % du salaire de référence sous déduction déduction des prestations servies par la MSA.

Si l’invalidité fait suite à un accident du travail ou une maladie professionnelle :

Taux d’invalidité inférieur à 33 % : Aucune rente n’est versée.

Taux supérieur à 33 % : 75 % du salaire de référence sous déduction des prestations servies par la MSA.

L’allocation d’invalidité sera payée mensuellement à terme échu pendant toute la durée de l’invalidité donnant lieu au versement d’une pension des assurances sociales. Elle cesse dès que le taux d’incapacité accident du travail devient inférieur à 33 % ou dès que l’assuré bénéficie de la pension d’assurance vieillesse, soit au plus tard au 60e anniversaire.

En cas de dénonciation de l’accord et de changement d’organisme assureur, il sera négocié avec le nouvel assureur les modalités de revalorisation des prestations en cours de service à la date d’effet de la dénonciation.

3. Décès-invalidité permanente et absolue

En cas de décès ou d’invalidité permanente et absolue du salarié, il est versé un capital en fonction de la situation de famille, égal à :

SITUATION DE FAMILLE : Tout salarié sans enfant à charge.

MONTANT DU CAPITAL : 150 % du salaire annuel de référence.

SITUATION DE FAMILLE : Tout salarié ayant 1 enfant à charge.

MONTANT DU CAPITAL : 175 % du salaire annuel de référence.

SITUATION DE FAMILLE : Majoration par enfant supplémentaire à charge.

MONTANT DU CAPITAL : 25 % du salaire annuel de référence.

Double effet (décès postérieur ou simultané du conjoint).

Si le conjoint (ou le concubin notoire) âgé de moins de 60 ans, remarié ou non, décède en ayant un ou plusieurs enfants à charge, il leur est versé un second capital égal au capital initialement versé lors du décès du salarié, réparti par parts égales entre eux.

Frais d’obsèques.

En cas de décès du salarié, du conjoint ou d’un enfant à charge, il est versé une indemnité forfaitaire égale à : 100 % du plafond mensuel de la MSA en vigueur à la date du décès.

En ce qui concerne les participants âgés de plus de 65 ans, les garanties décès-IPA sont réduites au quart de celles définies dans le présent article.

Rappel. – Salaire de référence servant au calcul des prestations décès et incapacité et invalidité : salaire total brut ayant donné lieu à cotisations au cours des 12 mois précédant l’arrêt de travail ou le décès, y compris les primes et gratifications.

Toutefois, le salaire de référence est reconstitué pro rata temporis à partir des salaires correspondant aux mois civils de présence conforme au contrat de travail dans l’entreprise lorsque :

– le salaire a été réduit ou supprimé au cours de la période de référence, en cas d’arrêt de travail pour maladie ou accident,

– l’ancienneté dans l’entreprise est inférieure à 12 mois.

4. Frais de santé

4.1. Garantie frais de santé

Les garanties du présent régime sont établies sur la base de la législation et de la réglementation de l’assurance maladie en vigueur au moment de sa prise d’effet. Elles seront revues, le cas échéant, sans délai en cas de changement de ces textes.

Les parties signataires pourront également convenir d’une révision des cotisations en tout ou partie à cette occasion.

4.2. Niveau des prestations

Le présent régime est établi dans le cadre du dispositif relatif aux contrats responsables par référence aux articles L. 871-1, R. 871-1 et R. 871-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que dans le respect du niveau de garanties défini à l’article D. 911-1 du code de la sécurité sociale dans le cadre du dispositif de généralisation de la complémentaire santé.

Les niveaux d’indemnisation mentionnés ci-dessous incluent les remboursements versés par la sécurité sociale. Les remboursements sont effectués pour des frais relevant des législations maladie, accident du travail/ maladie professionnelle et maternité.

Le respect des règles de prise en charge maximale définies à l’article R. 871-2 du code de la sécurité sociale est apprécié eu égard à l’ensemble des prises en charge déjà effectuées par la sécurité sociale, par tout autre éventuel contrat complémentaire frais de santé et le présent contrat.

Chaque bénéficiaire affilié au régime bénéficie de l’ensemble des prestations indiquées ci-dessous.

Hospitalisation et soins externes

(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site www. journal-officiel. gouv. fr, rubrique BO Convention collective.)

http://www.journal-officiel.gouv.fr/publications/bocc/pdf/2016/0003/boc_20160003_0000_0030.pdf

Soins, prothèses dentaires et orthodontie

(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site www. journal-officiel. gouv. fr, rubrique BO Convention collective.)

http://www.journal-officiel.gouv.fr/publications/bocc/pdf/2016/0003/boc_20160003_0000_0030.pdf

Equipement optique

Conformément au décret n° 2014-1374 du 18 novembre 2014 et sauf en cas d’évolution de la vue médicalement constatée, le remboursement du renouvellement d’un équipement optique, composé de deux verres et d’une monture, n’est possible qu’au-delà d’un délai de 12 mois pour les mineurs et de 24 mois pour les adultes suivant l’acquisition du précédent équipement.

Lorsque l’assuré effectue des demandes de remboursement de son équipement en deux temps (d’une part, la monture, d’autre part, les verres), la période pendant laquelle un équipement optique peut être remboursé est identique

La justification de l’évolution de la vue se fonde soit sur la présentation d’une nouvelle prescription médicale portant une correction différente de la précédente, soit sur la présentation de la prescription initiale comportant les mentions portées par l’opticien en application de l’article R. 165-1 du code de la sécurité sociale. La nouvelle correction doit être comparée à celle du dernier équipement ayant fait l’objet d’un remboursement par l’assureur.

(Tableaux non reproduits, consultables en ligne sur le site www. journal-officiel. gouv. fr, rubrique BO Convention collective.)

http://www.journal-officiel.gouv.fr/publications/bocc/pdf/2016/0003/boc_20160003_0000_0030.pdf

Autres garanties

(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site www. journal-officiel. gouv. fr, rubrique BO Convention collective.)

http://www.journal-officiel.gouv.fr/publications/bocc/pdf/2016/0003/boc_20160003_0000_0030.pdf

4.3. Dispositions particulières concernant le maintien d’une garantie frais de santé

4.3.1. Anciens salariés bénéficiaires de la portabilité

Le présent article définit les modalités d’application du dispositif de portabilité instauré par l’article L. 911-8 du code de la sécurité sociale. En cas de cessation du dernier contrat de travail non consécutive à une faute lourde et ouvrant droit à indemnisation du régime obligatoire d’assurance chômage, le salarié ainsi que ses ayants droit bénéficient du maintien de la garantie frais de santé dans les conditions ci-après.

Le présent dispositif de portabilité s’applique aux cessations de contrat de travail, telles que définies précédemment, qui interviennent à compter du 1er juin 2014.

En cas de modification ou de révision des garanties des salariés en activité, les garanties des assurés bénéficiant du dispositif de portabilité seront modifiées ou révisées dans les mêmes conditions.

Le maintien des garanties prend effet à compter de la date de cessation du contrat de travail.

Le maintien des garanties s’applique pour une durée maximale égale à la durée du dernier contrat de travail du salarié dans l’entreprise ou, le cas échéant, des derniers contrats de travail lorsqu’ils sont consécutifs chez le même employeur. Cette durée est appréciée en mois, le cas échéant arrondie, au nombre supérieur, dans la limite de 12 mois.

L’employeur signale le maintien de ces garanties dans le certificat de travail et informe l’organisme assureur de la cessation du contrat de travail.

L’ancien salarié justifie auprès de son organisme assureur, à l’ouverture et au cours de la période de maintien des garanties, des conditions prévues dans le présent article et conformément aux dispositions légales et réglementaires.

En tout état de cause, le maintien des garanties cesse :

– lorsque l’ancien salarié reprend un autre emploi ;

– dès que l’ancien salarié ne peut plus justifier auprès de l’organisme assureur de son indemnisation par le régime obligatoire d’assurance chômage ;

– dès que l’ancien salarié ne peut plus justifier auprès de l’employeur de son statut de demandeur d’emploi ;

– à la date d’effet de la liquidation de la pension vieillesse de la sécurité sociale ;

– en cas de décès du salarié.

La suspension des allocations du régime obligatoire d’assurance chômage pour cause de maladie ou pour tout autre motif n’a pas d’incidence sur le calcul de la durée du maintien des garanties, qui ne sera pas prolongée d’autant.

Le maintien des garanties au titre de la portabilité du présent régime obligatoire est financé par les cotisations des entreprises et des salariés en activité (part patronale et part salariale).

Le bénéfice du maintien de ces garanties est subordonné à la condition que les droits à couverture complémentaire aient été ouverts chez le dernier employeur.

En cas de changement d’organisme assureur, les bénéficiaires du dispositif de portabilité relevant des présentes stipulations sont affiliés dans les mêmes conditions que les salariés en activité auprès du nouvel organisme assureur.

4.3.2. Anciens salariés bénéficiaires des dispositions de l’article 4 de la loi Evin

(Tableaux non reproduits, consultables en ligne sur le site www. journal-officiel. gouv. fr, rubrique BO Convention collective.)

http://www.journal-officiel.gouv.fr/publications/bocc/pdf/2016/0003/boc_20160003_0000_0030.pdf

Conformément aux dispositions de l’article 4 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989, la garantie frais de santé peut être maintenue sans condition de période probatoire ni d’examen ou questionnaire médicaux au profit des personnes suivantes :

– les anciens salariés bénéficiaires d’une rente d’incapacité ou d’invalidité ;

– les anciens salariés bénéficiaires d’une pension de retraite ;

– les anciens salariés privés d’emploi, bénéficiaires d’un revenu de remplacement ;

– les personnes garanties du chef de l’assuré décédé.

Les intéressés doivent en faire la demande auprès de l’organisme assureur dans les 6 mois suivant la rupture du contrat de travail ou le décès du salarié ou dans les 6 mois suivant la fin de la période de portabilité définie à l’article 4.3.1 précédent.

Le nouveau contrat prévoit que la garantie prend effet au plus tard le lendemain de la demande et les conditions tarifaires de ce maintien.

4.3.3. Conditions de suspension des garanties

Le bénéfice des garanties du présent accord est suspendu de plein droit pour les salariés dont le contrat de travail est suspendu.

Toutefois, les garanties en vigueur sont maintenues au profit des salariés dont le contrat de travail est suspendu pour la période au titre de laquelle ils bénéficient d’un maintien de salaire, total ou partiel, ou d’indemnités journalières ou de rentes d’invalidité ou d’incapacité permanente professionnelle. Dans ce cas, il est précisé que l’employeur maintient sa contribution et continue d’appeler et de verser la cotisation correspondant au régime frais de santé. Le salarié doit également acquitter sa part de cotisation.

Dans le cas où les garanties sont suspendues, la suspension intervient à la date de la cessation de l’activité professionnelle dans l’entreprise adhérente et s’achève dès la reprise effective du travail par l’intéressé au sein de l’effectif assuré, sous réserve que l’organisme assureur en soit informé dans un délai de 3 mois suivant la reprise. A défaut, la garantie ne prendra effet qu’à compter de la réception par l’organisme assureur de la déclaration faite par l’entreprise.

Pendant la période de suspension des garanties, aucune cotisation n’est due au titre du salarié concerné.

Pour autant, les garanties du présent régime peuvent être maintenues à la demande du salarié via l’entreprise adhérente au profit des salariés dont le contrat de travail a été suspendu en dehors des cas mentionnés ci-dessus. Dans ce cas, la garantie sera accordée moyennant le versement de la totalité de la cotisation du régime.

4.3.4. Conditions de cessation des garanties

Les garanties cessent en cas de rupture du contrat de travail du salarié, excepté pour les bénéficiaires de la portabilité visés à l’article 4.3.1 et les bénéficiaires de l’article 4 de la loi Evin visés à l’article 4.3.2.


4 – Version en vigueur non étendue de l’article au 01/06/2015

La prévoyance complémentaire visée par le présent accord assure des compléments de garanties dans les domaines suivants :

1. Maintien du salaire ;

2. Incapacité-invalidité ;

3. Décès-invalidité permanente absolue ;

4. Soins de santé.

Les garanties sont portées à :

1. Maintien de salaire

Tout salarié en arrêt de travail résultant de maladie ou d’accident dûment constaté par certificat médical et contre-visite s’il y a lieu, bénéficiera d’un maintien de son salaire dans les conditions suivantes, sous réserve de l’application de l’article 7 de l’accord national interprofessionnel sur la mensualisation du 10 décembre 1977 étendu aux salariés du secteur agricole par la loi n° 88-1202 du 31 décembre 1988 :

– d’être pris en charge par la MSA ;

– d’être soigné sur le territoire français ou dans l’un des autres pays de la CEE (Communauté économique européenne) ;

– d’être soigné dans tout autre pays au cours d’un déplacement professionnel, l’AG2R-Prévoyance intervenant, le cas échéant, sur la base d’une intervention fictive de la MSA, dans l’éventualité d’absence d’accord de réciprocité.

Maladie ou accident de la vie privée.

Ancienneté minimum dans la profession : 1 an.

En cas d’arrêt de l’activité d’une durée supérieure ou égale à 24 mois, le salarié relevant du paragraphe 1 de l’article 1er du présent accord devra, pour bénéficier à nouveau de la garantie, justifier d’une ancienneté minimum de 1 an à compter de sa dernière reprise d’activité dans la profession, étant entendu que n’entrent pas dans le calcul des 24 mois les arrêts consécutifs à :

– une maladie ou un accident indemnisé par la MSA au titre des prestations en espèces ;

– le congé parental.

La période d’ancienneté minimum requise appréciable lors de l’arrêt de travail est supprimée dès lors que l’arrêt de travail survient après une période ininterrompue de chômage, sous réserve que l’assuré ait été affilié antérieurement au régime de prévoyance d’une manière continue au minimum pendant une durée de 36 mois.

Le temps de formation dans le secteur d’activité est assimilé à l’activité professionnelle.

Franchise de 8 jours appliquée à chaque arrêt de travail ; celle-ci est réduite à 3 jours si l’ancienneté acquise dans l’entreprise est égale à 2 ans et plus.

Ce délai de franchise de 3 jours peut être revu chaque année en fonction des résultats techniques du régime de prévoyance.

Montant et durée de l’indemnisation :

ORIGINE de l’arrêt : Maladie ou accident de la vie privée.

ANCIENNETE : Dans la profession – 1 an.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 100 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 90 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 15 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Maladie ou accident de la vie privée.

ANCIENNETE : Dans l’entreprise – 2 ans à 22 ans inclus.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 100 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 90 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Maladie ou accident de la vie privée.

ANCIENNETE : Dans l’entreprise – 23 ans à 28 ans inclus.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 100 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 90 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 40 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Maladie ou accident de la vie privée.

ANCIENNETE : Dans l’entreprise – 29 ans à 32 ans inclus.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 100 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 90 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 50 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Maladie ou accident de la vie privée.

ANCIENNETE : Dans l’entreprise A compter de 33 ans.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 100 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 90 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 60 jours.

Si un salarié acquiert l’ancienneté requise pour bénéficier des garanties de maintien de salaire au cours d’une absence pour cause de maladie ou accident (autre que le travail), il bénéficie des prestations pour la période d’indemnisation restant à couvrir et ce, à compter du premier jour du mois suivant celui au cours duquel l’ancienneté nécessaire au bénéfice des prestations a été acquise.

Accident du travail ou maladie professionnelle.

Montant et durée de l’indemnisation :

ORIGINE de l’arrêt : Accident du travail ou maladie professionnelle.

ANCIENNETE : Néant.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris celle servie par la MSA : 100 % du salaire de référence.

DUREE d’indemnisation : 45 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Accident du travail ou maladie professionnelle.

ANCIENNETE : Néant.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris celle servie par la MSA : 90 % du salaire de référence.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Accident du travail ou maladie professionnelle.

ANCIENNETE : Plus de 2 ans dans l’entreprise.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris celle servie par la MSA : 100 % du salaire de référence.

DUREE d’indemnisation : 45 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Accident du travail ou maladie professionnelle.

ANCIENNETE : Plus de 2 ans dans l’entreprise.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris celle servie par la MSA : 90 % du salaire de référence.

DUREE d’indemnisation : 45 jours.

Dispositions communes aux paragraphes maladie ou accident de la vie privée et accident du travail ou maladie professionnelle :

En cas d’arrêts successifs, il sera tenu compte des indemnités déjà perçues durant les 12 mois antérieurs, de telle sorte que, si plusieurs absences ont été indemnisées au cours de ces 12 mois, la durée totale d’indemnisation n’excède pas celle prévue dans les tableaux ci-dessus.

Le salaire servant de référence au calcul des indemnités complémentaires est celui ayant servi de base au calcul des prestations de la mutualité sociale agricole.

L’employé est tenu de donner à son employeur l’autorisation de percevoir les indemnités journalières en ses lieu et place.

2 Dispositions particulières concernant le maintien d’une garantie prévoyance

2.1 Anciens salariés bénéficiaires de la portabilité

Le présent article définit les modalités d’application du dispositif de portabilité instauré par l’article L. 911-8 du code de la sécurité sociale. En cas de cessation du dernier contrat de travail non consécutive à une faute lourde et ouvrant droit à indemnisation du régime obligatoire d’assurance chômage, le salarié ainsi que ses ayants droit bénéficient du maintien des garanties prévoyance dans les conditions ci-après.

Le présent dispositif de portabilité s’applique aux cessations de contrat de travail, telles que définies précédemment, qui interviennent à compter du 1er juin 2015.

En cas de modification ou de révision des garanties des salariés en activité, les garanties des assurés bénéficiant du dispositif de portabilité seront modifiées ou révisées dans les mêmes conditions.

Le maintien des garanties prend effet à compter de la date de cessation du contrat de travail.

Le maintien de garanties s’applique pour une durée maximale égale à la durée du dernier contrat de travail du salarié dans l’entreprise ou, le cas échéant, des derniers contrats de travail lorsqu’ils sont consécutifs chez le même employeur. Cette durée est appréciée en mois, le cas échéant, arrondis au nombre supérieur, dans la limite de 12 mois.

L’employeur signale le maintien de ces garanties dans le certificat de travail et informe l’organisme assureur de la cessation du contrat de travail.

L’ancien salarié justifie auprès de son organisme assureur, à l’ouverture et au cours de la période de maintien des garanties, des conditions prévues dans le présent article et conformément aux dispositions législatives et réglementaires.

En tout état de cause, le maintien des garanties cesse :

– lorsque l’ancien salarié reprend une activité professionnelle ;

– lorsque l’ancien salarié ne peut plus justifier auprès de l’organisme assureur de son statut de demandeur d’emploi indemnisé par le régime obligatoire d’assurance chômage ;

– à la date d’effet de la liquidation de la pension vieillesse de la sécurité sociale ;

– en cas de décès.

La suspension des allocations du régime obligatoire d’assurance chômage, pour cause de maladie ou pour tout autre motif, n’a pas d’incidence sur la durée du maintien des garanties qui n’est pas prolongée d’autant.

Le maintien des garanties au titre de la portabilité du présent régime obligatoire est financé par les cotisations des entreprises et des salariés en activité (part patronale et part salariale).

Le bénéfice du maintien de ces garanties est subordonné à la condition que les droits à couverture complémentaire aient été ouverts chez le dernier employeur.

En cas de changement d’organisme assureur, les bénéficiaires du dispositif de portabilité relevant des présentes stipulations sont affiliés dans les mêmes conditions que les salariés en activité auprès du nouvel organisme assureur.


2.2. Conditions de cessation des garanties

Les garanties cessent en cas de rupture du contrat de travail du salarié, excepté pour les bénéficiaires de la portabilité visés à l’article 3.1.1 et les bénéficiaires de l’article 4 de la loi Evin visés à l’article 3.1.2.

3.

4. Frais de santé

4.1. Garantie frais de santé

Les garanties du présent régime sont établies sur la base de la législation et de la réglementation de l’assurance maladie en vigueur au moment de sa prise d’effet. Elles seront revues, le cas échéant, sans délai en cas de changement de ces textes.

Les parties signataires pourront également convenir d’une révision des cotisations en tout ou partie à cette occasion.

4.2. Niveau des prestations

Le présent régime est établi dans le cadre du dispositif relatif aux contrats responsables par référence aux articles L. 871-1, R. 871-1 et R. 871-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que dans le respect du niveau de garanties défini à l’article D. 911-1 du code de la sécurité sociale dans le cadre du dispositif de généralisation de la complémentaire santé.

Les niveaux d’indemnisation mentionnés ci-dessous incluent les remboursements versés par la sécurité sociale. Les remboursements sont effectués pour des frais relevant des législations maladie, accident du travail/ maladie professionnelle et maternité.

Le respect des règles de prise en charge maximale définies à l’article R. 871-2 du code de la sécurité sociale est apprécié eu égard à l’ensemble des prises en charge déjà effectuées par la sécurité sociale, par tout autre éventuel contrat complémentaire frais de santé et le présent contrat.

Chaque bénéficiaire affilié au régime bénéficie de l’ensemble des prestations indiquées ci-dessous.

Hospitalisation et soins externes

(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site www. journal-officiel. gouv. fr, rubrique BO Convention collective.)

http://www.journal-officiel.gouv.fr/publications/bocc/pdf/2016/0003/boc_20160003_0000_0030.pdf

Soins, prothèses dentaires et orthodontie

(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site www. journal-officiel. gouv. fr, rubrique BO Convention collective.)

http://www.journal-officiel.gouv.fr/publications/bocc/pdf/2016/0003/boc_20160003_0000_0030.pdf

Equipement optique

Conformément au décret n° 2014-1374 du 18 novembre 2014 et sauf en cas d’évolution de la vue médicalement constatée, le remboursement du renouvellement d’un équipement optique, composé de deux verres et d’une monture, n’est possible qu’au-delà d’un délai de 12 mois pour les mineurs et de 24 mois pour les adultes suivant l’acquisition du précédent équipement.

Lorsque l’assuré effectue des demandes de remboursement de son équipement en deux temps (d’une part, la monture, d’autre part, les verres), la période pendant laquelle un équipement optique peut être remboursé est identique

La justification de l’évolution de la vue se fonde soit sur la présentation d’une nouvelle prescription médicale portant une correction différente de la précédente, soit sur la présentation de la prescription initiale comportant les mentions portées par l’opticien en application de l’article R. 165-1 du code de la sécurité sociale. La nouvelle correction doit être comparée à celle du dernier équipement ayant fait l’objet d’un remboursement par l’assureur.

(Tableaux non reproduits, consultables en ligne sur le site www. journal-officiel. gouv. fr, rubrique BO Convention collective.)

http://www.journal-officiel.gouv.fr/publications/bocc/pdf/2016/0003/boc_20160003_0000_0030.pdf

Autres garanties

(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site www. journal-officiel. gouv. fr, rubrique BO Convention collective.)

http://www.journal-officiel.gouv.fr/publications/bocc/pdf/2016/0003/boc_20160003_0000_0030.pdf

4.3. Dispositions particulières concernant le maintien d’une garantie frais de santé

4.3.1. Anciens salariés bénéficiaires de la portabilité

Le présent article définit les modalités d’application du dispositif de portabilité instauré par l’article L. 911-8 du code de la sécurité sociale. En cas de cessation du dernier contrat de travail non consécutive à une faute lourde et ouvrant droit à indemnisation du régime obligatoire d’assurance chômage, le salarié ainsi que ses ayants droit bénéficient du maintien de la garantie frais de santé dans les conditions ci-après.

Le présent dispositif de portabilité s’applique aux cessations de contrat de travail, telles que définies précédemment, qui interviennent à compter du 1er juin 2014.

En cas de modification ou de révision des garanties des salariés en activité, les garanties des assurés bénéficiant du dispositif de portabilité seront modifiées ou révisées dans les mêmes conditions.

Le maintien des garanties prend effet à compter de la date de cessation du contrat de travail.

Le maintien des garanties s’applique pour une durée maximale égale à la durée du dernier contrat de travail du salarié dans l’entreprise ou, le cas échéant, des derniers contrats de travail lorsqu’ils sont consécutifs chez le même employeur. Cette durée est appréciée en mois, le cas échéant arrondie, au nombre supérieur, dans la limite de 12 mois.

L’employeur signale le maintien de ces garanties dans le certificat de travail et informe l’organisme assureur de la cessation du contrat de travail.

L’ancien salarié justifie auprès de son organisme assureur, à l’ouverture et au cours de la période de maintien des garanties, des conditions prévues dans le présent article et conformément aux dispositions légales et réglementaires.

En tout état de cause, le maintien des garanties cesse :

– lorsque l’ancien salarié reprend un autre emploi ;

– dès que l’ancien salarié ne peut plus justifier auprès de l’organisme assureur de son indemnisation par le régime obligatoire d’assurance chômage ;

– dès que l’ancien salarié ne peut plus justifier auprès de l’employeur de son statut de demandeur d’emploi ;

– à la date d’effet de la liquidation de la pension vieillesse de la sécurité sociale ;

– en cas de décès du salarié.

La suspension des allocations du régime obligatoire d’assurance chômage pour cause de maladie ou pour tout autre motif n’a pas d’incidence sur le calcul de la durée du maintien des garanties, qui ne sera pas prolongée d’autant.

Le maintien des garanties au titre de la portabilité du présent régime obligatoire est financé par les cotisations des entreprises et des salariés en activité (part patronale et part salariale).

Le bénéfice du maintien de ces garanties est subordonné à la condition que les droits à couverture complémentaire aient été ouverts chez le dernier employeur.

En cas de changement d’organisme assureur, les bénéficiaires du dispositif de portabilité relevant des présentes stipulations sont affiliés dans les mêmes conditions que les salariés en activité auprès du nouvel organisme assureur.

4.3.2. Anciens salariés bénéficiaires des dispositions de l’article 4 de la loi Evin

(Tableaux non reproduits, consultables en ligne sur le site www. journal-officiel. gouv. fr, rubrique BO Convention collective.)

http://www.journal-officiel.gouv.fr/publications/bocc/pdf/2016/0003/boc_20160003_0000_0030.pdf

Conformément aux dispositions de l’article 4 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989, la garantie frais de santé peut être maintenue sans condition de période probatoire ni d’examen ou questionnaire médicaux au profit des personnes suivantes :

– les anciens salariés bénéficiaires d’une rente d’incapacité ou d’invalidité ;

– les anciens salariés bénéficiaires d’une pension de retraite ;

– les anciens salariés privés d’emploi, bénéficiaires d’un revenu de remplacement ;

– les personnes garanties du chef de l’assuré décédé.

Les intéressés doivent en faire la demande auprès de l’organisme assureur dans les 6 mois suivant la rupture du contrat de travail ou le décès du salarié ou dans les 6 mois suivant la fin de la période de portabilité définie à l’article 4.3.1 précédent.

Le nouveau contrat prévoit que la garantie prend effet au plus tard le lendemain de la demande et les conditions tarifaires de ce maintien.

4.3.3. Conditions de suspension des garanties

Le bénéfice des garanties du présent accord est suspendu de plein droit pour les salariés dont le contrat de travail est suspendu.

Toutefois, les garanties en vigueur sont maintenues au profit des salariés dont le contrat de travail est suspendu pour la période au titre de laquelle ils bénéficient d’un maintien de salaire, total ou partiel, ou d’indemnités journalières ou de rentes d’invalidité ou d’incapacité permanente professionnelle. Dans ce cas, il est précisé que l’employeur maintient sa contribution et continue d’appeler et de verser la cotisation correspondant au régime frais de santé. Le salarié doit également acquitter sa part de cotisation.

Dans le cas où les garanties sont suspendues, la suspension intervient à la date de la cessation de l’activité professionnelle dans l’entreprise adhérente et s’achève dès la reprise effective du travail par l’intéressé au sein de l’effectif assuré, sous réserve que l’organisme assureur en soit informé dans un délai de 3 mois suivant la reprise. A défaut, la garantie ne prendra effet qu’à compter de la réception par l’organisme assureur de la déclaration faite par l’entreprise.

Pendant la période de suspension des garanties, aucune cotisation n’est due au titre du salarié concerné.

Pour autant, les garanties du présent régime peuvent être maintenues à la demande du salarié via l’entreprise adhérente au profit des salariés dont le contrat de travail a été suspendu en dehors des cas mentionnés ci-dessus. Dans ce cas, la garantie sera accordée moyennant le versement de la totalité de la cotisation du régime.

4.3.4. Conditions de cessation des garanties

Les garanties cessent en cas de rupture du contrat de travail du salarié, excepté pour les bénéficiaires de la portabilité visés à l’article 4.3.1 et les bénéficiaires de l’article 4 de la loi Evin visés à l’article 4.3.2.


3 – Version remplacée de l’article du 13/04/2007 au 01/01/2016

La prévoyance complémentaire visée par le présent accord assure des compléments de garanties dans les domaines suivants :

1. Maintien du salaire ;

2. Incapacité-invalidité ;

3. Décès-invalidité permanente absolue ;

4. Soins de santé.

Les garanties sont portées à :

1. Maintien de salaire

Tout salarié en arrêt de travail résultant de maladie ou d’accident dûment constaté par certificat médical et contre-visite s’il y a lieu, bénéficiera d’un maintien de son salaire dans les conditions suivantes, sous réserve de l’application de l’article 7 de l’accord national interprofessionnel sur la mensualisation du 10 décembre 1977 étendu aux salariés du secteur agricole par la loi n° 88-1202 du 31 décembre 1988 :

– d’être pris en charge par la MSA ;

– d’être soigné sur le territoire français ou dans l’un des autres pays de la CEE (Communauté économique européenne) ;

– d’être soigné dans tout autre pays au cours d’un déplacement professionnel, l’AG2R-Prévoyance intervenant, le cas échéant, sur la base d’une intervention fictive de la MSA, dans l’éventualité d’absence d’accord de réciprocité.

Maladie ou accident de la vie privée.

Ancienneté minimum dans la profession : 1 an.

En cas d’arrêt de l’activité d’une durée supérieure ou égale à 24 mois, le salarié relevant du paragraphe 1 de l’article 1er du présent accord devra, pour bénéficier à nouveau de la garantie, justifier d’une ancienneté minimum de 1 an à compter de sa dernière reprise d’activité dans la profession, étant entendu que n’entrent pas dans le calcul des 24 mois les arrêts consécutifs à :

– une maladie ou un accident indemnisé par la MSA au titre des prestations en espèces ;

– le congé parental.

La période d’ancienneté minimum requise appréciable lors de l’arrêt de travail est supprimée dès lors que l’arrêt de travail survient après une période ininterrompue de chômage, sous réserve que l’assuré ait été affilié antérieurement au régime de prévoyance d’une manière continue au minimum pendant une durée de 36 mois.

Le temps de formation dans le secteur d’activité est assimilé à l’activité professionnelle.

Franchise de 8 jours appliquée à chaque arrêt de travail ; celle-ci est réduite à 3 jours si l’ancienneté acquise dans l’entreprise est égale à 2 ans et plus.

Ce délai de franchise de 3 jours peut être revu chaque année en fonction des résultats techniques du régime de prévoyance.

Montant et durée de l’indemnisation :

ORIGINE de l’arrêt : Maladie ou accident de la vie privée.

ANCIENNETE : Dans la profession – 1 an.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 100 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 90 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 15 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Maladie ou accident de la vie privée.

ANCIENNETE : Dans l’entreprise – 2 ans à 22 ans inclus.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 100 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 90 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Maladie ou accident de la vie privée.

ANCIENNETE : Dans l’entreprise – 23 ans à 28 ans inclus.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 100 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 90 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 40 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Maladie ou accident de la vie privée.

ANCIENNETE : Dans l’entreprise – 29 ans à 32 ans inclus.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 100 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 90 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 50 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Maladie ou accident de la vie privée.

ANCIENNETE : Dans l’entreprise A compter de 33 ans.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 100 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 90 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 60 jours.

Si un salarié acquiert l’ancienneté requise pour bénéficier des garanties de maintien de salaire au cours d’une absence pour cause de maladie ou accident (autre que le travail), il bénéficie des prestations pour la période d’indemnisation restant à couvrir et ce, à compter du premier jour du mois suivant celui au cours duquel l’ancienneté nécessaire au bénéfice des prestations a été acquise.

Accident du travail ou maladie professionnelle.

Montant et durée de l’indemnisation :

ORIGINE de l’arrêt : Accident du travail ou maladie professionnelle.

ANCIENNETE : Néant.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris celle servie par la MSA : 100 % du salaire de référence.

DUREE d’indemnisation : 45 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Accident du travail ou maladie professionnelle.

ANCIENNETE : Néant.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris celle servie par la MSA : 90 % du salaire de référence.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Accident du travail ou maladie professionnelle.

ANCIENNETE : Plus de 2 ans dans l’entreprise.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris celle servie par la MSA : 100 % du salaire de référence.

DUREE d’indemnisation : 45 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Accident du travail ou maladie professionnelle.

ANCIENNETE : Plus de 2 ans dans l’entreprise.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris celle servie par la MSA : 90 % du salaire de référence.

DUREE d’indemnisation : 45 jours.

Dispositions communes aux paragraphes maladie ou accident de la vie privée et accident du travail ou maladie professionnelle :

En cas d’arrêts successifs, il sera tenu compte des indemnités déjà perçues durant les 12 mois antérieurs, de telle sorte que, si plusieurs absences ont été indemnisées au cours de ces 12 mois, la durée totale d’indemnisation n’excède pas celle prévue dans les tableaux ci-dessus.

Le salaire servant de référence au calcul des indemnités complémentaires est celui ayant servi de base au calcul des prestations de la mutualité sociale agricole.

L’employé est tenu de donner à son employeur l’autorisation de percevoir les indemnités journalières en ses lieu et place.

2. Incapacité-invalidité

Incapacité de travail.

A l’expiration des droits acquis au titre de la garantie maintien de salaire, si l’arrêt de travail donnant lieu au paiement des prestations en espèces de la MSA se prolonge, l’AG2R-Prévoyance complète l’indemnité journalière versée par la MSA à concurrence de :

75 % du salaire de référence.

Les salariés n’ayant pas, au 1er jour d’arrêt de travail, l’ancienneté requise pour bénéficier du maintien de salaire conventionnel, mais ayant cumulé une ancienneté professionnelle de 6 mois minimum dans le champ d’application de l’accord de prévoyance AG2R, continue ou discontinue, au cours des 12 mois précédant l’événement ouvrant droit aux prestations, bénéficient de la garantie à compter du 91e jour d’arrêt de travail.

Le temps de formation dans le secteur d’activité est assimilé à l’activité professionnelle.

Invalidité permanente.

Le salarié reconnu en état d’invalidité permanente et bénéficiant des prestations en espèces correspondantes perçoit une rente d’invalidité égale à :

Si l’invalidité fait suite à une maladie ou accident de la vie privée :

1er, 2e ou 3e groupe : 75 % du salaire de référence sous déduction déduction des prestations servies par la MSA (3).

Si l’invalidité fait suite à un accident du travail ou une maladie professionnelle :

Taux d’invalidité inférieur à 33 % : Aucune rente n’est versée.

Taux supérieur à 33 % : 75 % du salaire de référence sous déduction des prestations servies par la MSA (3).

L’allocation d’invalidité sera payée mensuellement à terme échu pendant toute la durée de l’invalidité donnant lieu au versement d’une pension des assurances sociales. Elle cesse dès que le taux d’incapacité accident du travail devient inférieur à 33 % ou dès que l’assuré bénéficie de la pension d’assurance vieillesse, soit au plus tard au 60e anniversaire.

En cas de dénonciation de l’accord et de changement d’organisme assureur, il sera négocié avec le nouvel assureur les modalités de revalorisation des prestations en cours de service à la date d’effet de la dénonciation.

3. Décès-invalidité permanente et absolue

En cas de décès ou d’invalidité permanente et absolue du salarié, il est versé un capital en fonction de la situation de famille, égal à :

SITUATION DE FAMILLE : Tout salarié sans enfant à charge.

MONTANT DU CAPITAL : 150 % du salaire annuel de référence.

SITUATION DE FAMILLE : Tout salarié ayant 1 enfant à charge.

MONTANT DU CAPITAL : 175 % du salaire annuel de référence.

SITUATION DE FAMILLE : Majoration par enfant supplémentaire à charge.

MONTANT DU CAPITAL : 25 % du salaire annuel de référence.

Double effet (décès postérieur ou simultané du conjoint).

Si le conjoint (ou le concubin notoire) âgé de moins de 60 ans, remarié ou non, décède en ayant un ou plusieurs enfants à charge, il leur est versé un second capital égal au capital initialement versé lors du décès du salarié, réparti par parts égales entre eux.

Frais d’obsèques.

En cas de décès du salarié, du conjoint ou d’un enfant à charge, il est versé une indemnité forfaitaire égale à : 100 % du plafond mensuel de la MSA en vigueur à la date du décès.

En ce qui concerne les participants âgés de plus de 65 ans, les garanties décès-IPA sont réduites au quart de celles définies dans le présent article.

Rappel. – Salaire de référence servant au calcul des prestations décès et incapacité et invalidité : salaire total brut ayant donné lieu à cotisations au cours des 12 mois précédant l’arrêt de travail ou le décès, y compris les primes et gratifications.

Toutefois, le salaire de référence est reconstitué pro rata temporis à partir des salaires correspondant aux mois civils de présence conforme au contrat de travail dans l’entreprise lorsque :

– le salaire a été réduit ou supprimé au cours de la période de référence, en cas d’arrêt de travail pour maladie ou accident,

– l’ancienneté dans l’entreprise est inférieure à 12 mois.

4. Frais de santé

Les garanties du contrat sont aménagées comme suit :

1. Le paragraphe « Exclusions. – Limites de garanties » du contrat est complété par les éléments suivants :

Les garanties de votre contrat ne prennent pas en charge :

– la majoration de participation prévue aux articles L. 162-5-3 et L. 161-36-2 du code de la sécurité sociale ;

– les dépassements d’honoraires sur les actes cliniques et techniques pris en application du 18° de l’article L. 162-5 du code de la sécurité sociale, à hauteur au moins du montant du dépassement autorisé sur les actes cliniques.

2. Consultations du médecin traitant, consultations effectuées sur prescription du médecin traitant et prescriptions y afférentes :

Pour les consultations du médecin traitant mentionné à l’article L. 162-5-3 du code de la sécurité sociale, pour les consultations effectuées sur prescription du médecin traitant et pour les prescriptions y afférentes, les garanties de votre contrat comprennent dorénavant la prise en charge :

– d’au moins 30 % du tarif opposable des consultations du médecin traitant mentionné à l’article L. 162-5-3 du code de la sécurité sociale, tel que prévu par les conventions nationales mentionnées à l’article L. 166-5 du code de la sécurité sociale ;

– d’au moins 30 % du tarif servant de base au calcul des prestations d’assurance maladie pour les médicaments autres que ceux mentionnés au 6° et 7° de l’article R. 322-1 du code de la sécurité sociale, prescrits par le médecin traitant mentionné à l’article L. 162-5-3 du code de la sécurité sociale ;

– d’au moins 35 % du tarif servant de base au calcul des prestations d’assurance maladie pour les frais d’analyses ou de laboratoires prescrits par le médecin traitant mentionné à l’article L. 162-5-3 du code de la sécurité sociale.

Le cas échéant, les taux de prise en charge minimale définis aux alinéas précédents sont réduits afin que la prise en charge de la participation des assurés ou de leurs ayants droit, au sens du I de l’article L. 322-2 du code de la sécurité sociale, ne puisse excéder le montant des frais exposés à ce titre.

3. Prestations de prévention

Les garanties de votre contrat comprennent : la prise en charge totale de la participation de l’assuré au sens du I de l’article L. 322-2 du code de la sécurité sociale pour au moins 2 prestations de prévention considérées comme prioritaires au regard d’objectifs de santé publique. La liste de ces prestations prévoyant, le cas échéant, les catégories de populations auxquelles elles sont destinées est fixée par arrêté des ministres chargés de la sécurité sociale, de la santé, des finances et du budget, pris après avis de la haute autorité de santé et de l’union nationale des organismes d’assurance maladie complémentaire.

ACTES DE PRÉVENTION (*) REMBOURSEMENT DANS LE CADRE
du parcours de soins coordonné
-détartrage annuel complet sus et sous-gingival, effectué en 2 séances maximum ;
-le vaccin diphtérie, tétanos et poliomylite (2)
100 % du ticket modérateur
(*) Conformément aux dispositions du décret n 2005-1226 du 29 septembre 2005.

Dispositions concernant les garanties

Prise en compte des risques maternité,

accidents du travail et maladies professionnelles

Dans le paragraphe mentionnant les frais garantis, si le contrat ne le prévoit pas, les risques maternité accidents du travail et maladies professionnelles sont dorénavant couverts au même titre que le risque maladie et selon la formule de garantie retenue.

Les exclusions et éventuelles limites de garanties prévues au contrat relatives aux législations maternité, accidents du travail et maladies professionnelles sont modifiées en conséquence.

Pour le risque maternité :

– les frais relatifs à la chambre particulière maternité ne seront pas pris en charge. Il n’y a pas d’assimilation à la chambre particulière hospitalisation ;

– les frais d’hospitalisation (honoraires et frais de séjour) seront déterminés selon les niveaux de couverture prévus en hospitalisation chirurgicale, y compris en cas de césarienne.

Forfait hospitalier

Le forfait hospitalier est fixé à compter du 1er janvier 2005 à 15 euros.

Les garanties et la tarification du contrat sont établies sur la base de la législation et de la réglementation fiscale et sociale en vigueur au moment de sa conclusion. La tarification sera revue sans délai en cas de changement de ces textes. Les parties signataires pourront également convenir d’une révision des garanties, en tout ou partie, à cette occasion.

Les autres termes définissant la garantie frais de soins de santé restent inchangés (1).


(1) Avenant n° 5 du 20 août 2003 :



NATURE DES FRAIS : Soins et prothèses dentaires acceptées par la MSA.
GARANTIES : 350 % du tarif de responsabilité de la MSA.
NATURE DES FRAIS : Soins et prothèses dentaires acceptées par la MSA dans le cadre de la législation sur les accidents du travail.
GARANTIES : 300 % du tarif de responsabilité de la MSA.
NATURE DES FRAIS : Prothèse non dentaires (orthopédie, auditive, etc.).
GARANTIES : 185 % du tarif de responsabilité de la MSA.
NATURE DES FRAIS : OPTIQUE : Verres (par paire), lentilles acceptées par la MSA. Lentilles refusées ou jetables. Monture.
GARANTIES : Forfait de 182,94 euros.
Crédit annuel par bénéficiaire de 91,47 euros.
Forfait annuel de 3 % du PMSS par bénéficiaire.
(2) Montant au 1er juillet 2006.
(3) Montant au 1er avril 2007

Nota :

(1) Avenant n° 5 du 20 août 2003 :

NATURE DES FRAIS : Soins et prothèses dentaires acceptées par la MSA.

GARANTIES : 350 % du tarif de responsabilité de la MSA.

NATURE DES FRAIS : Soins et prothèses dentaires acceptées par la MSA dans le cadre de la législation sur les accidents du travail.

GARANTIES : 300 % du tarif de responsabilité de la MSA.

NATURE DES FRAIS : Prothèse non dentaires (orthopédie, auditive, etc.).

GARANTIES : 185 % du tarif de responsabilité de la MSA.

NATURE DES FRAIS : OPTIQUE : Verres (par paire), lentilles acceptées par la MSA. Lentilles refusées ou jetables. Monture.

GARANTIES : Forfait de 182,94 euros.

Crédit annuel par bénéficiaire de 91,47 euros.

Forfait annuel de 3 % du PMSS par bénéficiaire.

(2) Montant au 1er juillet 2006.

(3) Montant au 1er avril 2007


2 – Version remplacée de l’article du 21/12/2005 au 13/04/2007

Historique : Modifié par Avenant n° 6 du 21 décembre 2005 BO conventions collectives 2006-3 étendu par arrêté du 6 avril 2006 JORF 6 mai 2006.

La prévoyance complémentaire visée par le présent accord assure des compléments de garanties dans les domaines suivants :

1. Maintien du salaire ;

2. Incapacité-invalidité ;

3. Décès-invalidité permanente absolue ;

4. Soins de santé.

Les garanties sont portées à :

1. Maintien de salaire

Tout salarié en arrêt de travail résultant de maladie ou d’accident dûment constaté par certificat médical et contre-visite s’il y a lieu, bénéficiera d’un maintien de son salaire dans les conditions suivantes, sous réserve de l’application de l’article 7 de l’accord national interprofessionnel sur la mensualisation du 10 décembre 1977 étendu aux salariés du secteur agricole par la loi n° 88-1202 du 31 décembre 1988 :

– d’être pris en charge par la MSA ;

– d’être soigné sur le territoire français ou dans l’un des autres pays de la CEE (Communauté économique européenne) ;

– d’être soigné dans tout autre pays au cours d’un déplacement professionnel, l’AG2R-Prévoyance intervenant, le cas échéant, sur la base d’une intervention fictive de la MSA, dans l’éventualité d’absence d’accord de réciprocité.

Maladie ou accident de la vie privée.

Ancienneté minimum dans la profession : 1 an.

En cas d’arrêt de l’activité d’une durée supérieure ou égale à 24 mois, le salarié relevant du paragraphe 1 de l’article 1er du présent accord devra, pour bénéficier à nouveau de la garantie, justifier d’une ancienneté minimum de 1 an à compter de sa dernière reprise d’activité dans la profession, étant entendu que n’entrent pas dans le calcul des 24 mois les arrêts consécutifs à :

– une maladie ou un accident indemnisé par la MSA au titre des prestations en espèces ;

– le congé parental.

La période d’ancienneté minimum requise appréciable lors de l’arrêt de travail est supprimée dès lors que l’arrêt de travail survient après une période ininterrompue de chômage, sous réserve que l’assuré ait été affilié antérieurement au régime de prévoyance d’une manière continue au minimum pendant une durée de 36 mois.

Le temps de formation dans le secteur d’activité est assimilé à l’activité professionnelle.

Franchise de 8 jours appliquée à chaque arrêt de travail ; celle-ci est réduite à 3 jours si l’ancienneté acquise dans l’entreprise est égale à 2 ans et plus.

Ce délai de franchise de 3 jours peut être revu chaque année en fonction des résultats techniques du régime de prévoyance.

Montant et durée de l’indemnisation :

ORIGINE de l’arrêt : Maladie ou accident de la vie privée.

ANCIENNETE : Dans la profession – 1 an.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 100 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 90 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 15 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Maladie ou accident de la vie privée.

ANCIENNETE : Dans l’entreprise – 2 ans à 22 ans inclus.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 100 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 90 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Maladie ou accident de la vie privée.

ANCIENNETE : Dans l’entreprise – 23 ans à 28 ans inclus.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 100 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 90 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 40 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Maladie ou accident de la vie privée.

ANCIENNETE : Dans l’entreprise – 29 ans à 32 ans inclus.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 100 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 90 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 50 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Maladie ou accident de la vie privée.

ANCIENNETE : Dans l’entreprise A compter de 33 ans.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 100 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris les indemnités journalières MSA : 90 % du salaire brut.

DUREE d’indemnisation : 60 jours.

Si un salarié acquiert l’ancienneté requise pour bénéficier des garanties de maintien de salaire au cours d’une absence pour cause de maladie ou accident (autre que le travail), il bénéficie des prestations pour la période d’indemnisation restant à couvrir et ce, à compter du premier jour du mois suivant celui au cours duquel l’ancienneté nécessaire au bénéfice des prestations a été acquise.

Accident du travail ou maladie professionnelle.

Montant et durée de l’indemnisation :

ORIGINE de l’arrêt : Accident du travail ou maladie professionnelle.

ANCIENNETE : Néant.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris celle servie par la MSA : 100 % du salaire de référence.

DUREE d’indemnisation : 45 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Accident du travail ou maladie professionnelle.

ANCIENNETE : Néant.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris celle servie par la MSA : 90 % du salaire de référence.

DUREE d’indemnisation : 30 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Accident du travail ou maladie professionnelle.

ANCIENNETE : Plus de 2 ans dans l’entreprise.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris celle servie par la MSA : 100 % du salaire de référence.

DUREE d’indemnisation : 45 jours.

ORIGINE de l’arrêt : Accident du travail ou maladie professionnelle.

ANCIENNETE : Plus de 2 ans dans l’entreprise.

MONTANT de l’indemnité journalière y compris celle servie par la MSA : 90 % du salaire de référence.

DUREE d’indemnisation : 45 jours.

Dispositions communes aux paragraphes maladie ou accident de la vie privée et accident du travail ou maladie professionnelle :

En cas d’arrêts successifs, il sera tenu compte des indemnités déjà perçues durant les 12 mois antérieurs, de telle sorte que, si plusieurs absences ont été indemnisées au cours de ces 12 mois, la durée totale d’indemnisation n’excède pas celle prévue dans les tableaux ci-dessus.

Le salaire servant de référence au calcul des indemnités complémentaires est celui ayant servi de base au calcul des prestations de la mutualité sociale agricole.

L’employé est tenu de donner à son employeur l’autorisation de percevoir les indemnités journalières en ses lieu et place.

2. Incapacité-invalidité

Incapacité de travail.

A l’expiration des droits acquis au titre de la garantie maintien de salaire, si l’arrêt de travail donnant lieu au paiement des prestations en espèces de la MSA se prolonge, l’AG2R-Prévoyance complète l’indemnité journalière versée par la MSA à concurrence de :

80 % du salaire de référence.

Les salariés n’ayant pas, au 1er jour d’arrêt de travail, l’ancienneté requise pour bénéficier du maintien de salaire conventionnel, mais ayant cumulé une ancienneté professionnelle de 6 mois minimum dans le champ d’application de l’accord de prévoyance AG2R, continue ou discontinue, au cours des 12 mois précédant l’événement ouvrant droit aux prestations, bénéficient de la garantie à compter du 91e jour d’arrêt de travail.

Le temps de formation dans le secteur d’activité est assimilé à l’activité professionnelle.

Invalidité permanente.

Le salarié reconnu en état d’invalidité permanente et bénéficiant des prestations en espèces correspondantes perçoit une rente d’invalidité égale à :

Si l’invalidité fait suite à une maladie ou accident de la vie privée :

1er, 2e ou 3e groupe : 80 % du salaire de référence sous déduction déduction des prestations servies par la MSA.

Si l’invalidité fait suite à un accident du travail ou une maladie professionnelle :

Taux d’invalidité inférieur à 33 % : Aucune rente n’est versée.

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